Burkina: deux responsables de la délégation de l’Union européenne à Ouagadougou déclarés persona non grata
Nouvelle escalade dans la crise diplomatique entre le Burkina Faso et l’Union européenne : deux responsables de la délégation de l’UE à Ouagadougou ont été déclarés persona non grata, selon l’Agence d’information du Burkina (AIB). D’après les informations de RFI, la décision leur a été notifiée le 14 juillet. Les autorités burkinabè leur ont donnés 72 heures pour quitter le pays. Pour l’heure, aucune explication officielle. Mais cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes avec Bruxelles et la France.
ALG : Petkovic, c’est 5 000 moutons de l’Aïd El-Adha (Lafordasse)
Voilà deux affaires qui éclatent au même moment et remuent l’opinion algérienne, dont le point commun ce sont des dépenses liées relatives aux deniers publics en devise étrangère. Il y a cette vaste procédure judiciaire qui a été déclenchée sur les conditions d’importation et de distribution des moutons de l’Aïd El-Adha 2026, révélant des irrégularités ayant conduit à la comparution de 41 personnes devant la justice.
Et il y a cette affaire qui n’est, certes, pas entre les mains de la justice, mais concerne le risque d’un dédommagement en devises sonnantes et trébuchantes liée à l’éventuelle annulation de la prolongation d’un contrat, celui du sélectionneur national, Vladimir Petkovic. Une prolongation intervenue la veille de la Coupe du monde 2026, considérée par tous les spécialistes et observateurs avertis comme étant une grave erreur managériale et stratégique aux conséquences lourdes à supporter par la trésorerie de la Fédération algérienne de football. tbzikra.com
D’autant plus que dans les deux cas de figure, il s’agit de deniers supportés par le Trésor public, même si dans le cas de la fédération, déjà biberonnée aux mamelles de contrats de sponsoring issus d’entités économiques publiques, cette dernière peut puiser dans les recettes provenant de la prime de participation au dernier Mondial versée par la FIFA, d’un montant de 13,5 millions de dollars, desquels il faudra soustraire les taxes, certains frais et primes.
Face à ce dysfonctionnement dans la gestion, le chef de l’Etat peut ordonner l’ouverture immédiate d’une enquête afin d’identifier les responsabilités et de mettre toute la lumière sur cette affaire de reconduction du contrat du sélectionneur national qui a fini par irriter tous les Algériens.
D’ailleurs, certains, pour ironiser, n’ont pas hésité à dire que Petkovic a coûté à l’Algérie autour de 4 570 000 euros, entre salaires de 28 mois et indemnités, sans compter les 1 196 000 euros pour les membres de son staff technique, soit l’équivalent de 5 000 moutons, à raison de … 900 euros la tête !
En d’autres termes, comme dit l’adage, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et Petkovic n’est autre que le mouton que tout le monde veut égorger aujourd’hui, faisant fi de la vraie grille d’évaluation et de celle situant les responsabilités, et non en confiant un tel dossier à connotation administratif et juridique à une commission technique pour statuer sur la performance du sélectionneur.
La vraie et objective évaluation devait être l’après-Mondial, compétition où le niveau d’exigence est le plus élevé, et non pas une fausse comparaison simplifiée avec des échecs passés, ceux de Djamel Belmadi par exemple. Comme en témoigne le nombre de sélectionneurs qui ont quitté jusqu’ici leurs postes à l’issue de la participation de leurs sélections à la Coupe du monde.
En définitive, avant l’heure, ce n’est pas l’heure de la reconduction et après l’heure, ce n’est plus l’heure de la… conservation.
-LAFORDASSE
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L’Espagne égale le record d’invincibilité de l’Italie
L’Espagne continue d’écrire l’histoire. Grâce à sa qualification pour la finale de la Coupe du monde 2026, la Roja porte sa série à 37 matchs consécutifs sans défaite. Un total qui lui permet d’égaler le record établi par l’Italie entre 2018 et 2021.
37 matchs sans défaite : la Roja entre dans la légende
Les plus grandes sélections de l’histoire se distinguent souvent par des séries d’invincibilité exceptionnelles. Avec 37 rencontres sans la moindre défaite entre 2024 et 2026, l’Espagne rejoint désormais l’Italie au sommet de ce classement historique.
La Squadra Azzurra avait établi cette marque entre 2018 et 2021, une période conclue par son sacre à l’Euro 2020.
Un top 5 dominé par les grandes nations
Derrière les deux co-leaders, l’Argentine occupe la troisième place avec 36 matchs sans défaite entre 2019 et 2022, une série qui avait précédé son sacre lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar.
Le Brésil suit avec 35 rencontres d’invincibilité entre 1993 et 1996, à l’époque de sa génération championne du monde. L’Espagne figure également une deuxième fois dans ce top 5 : la génération de 2007 à 2009, qui allait ensuite remporter l’Euro 2008 puis la Coupe du monde 2010, avait elle aussi atteint 35 matchs sans défaite.
Cap sur un record historique
Ces longues séries d’invincibilité ont souvent marqué le début d’une période de domination et se sont, pour la plupart, conclues par un trophée majeur.
Pour l’Espagne version 2026, l’objectif est désormais clair : battre seule ce record historique et le couronner d’un titre mondial. Avec 37 matchs sans défaite, la Roja a rejoint l’Italie au sommet. Une victoire lors de la finale lui permettrait de devenir l’équipe nationale détentrice de la plus longue série d’invincibilité de l’histoire du football international.
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L’OL Lyonnes officialise le transfert de Kadidiatou Diani au London City Lionesses
L’internationale tricolore Kadidiatou Diani quitte officiellement le Rhône pour Londres.
L’OL Lyonnes a annoncé, ce mercredi, le transfert définitif de l’internationale française, Kadidiatou Diani, au club londonien de London City Lionesses, évoluant en Women Super League. L’attaquante de 31 ans quitte le club après trois saisons, ayant glané trois titres de Championne de France (2024, 2025, 2026), une Coupe de France (2026) et une Coupe LFFP (2026). L’ancienne joueuse du PSG va connaître sa première expérience à l’étranger.
« L’ensemble du club tient à remercier chaleureusement Kadidiatou Diani pour son engagement et son professionnalisme tout au long de son aventure lyonnaise. », a salué le club lyonnais dans son message. Citée dans le communiqué du club anglais annonçant son arrivée, Diani a confié sa joie de rejoindre le club londonien. « Je suis vraiment ravie d’avoir signé ici. C’est l’occasion pour moi de découvrir un nouveau pays, une nouvelle ville, une nouvelle équipe, et j’ai hâte de commencer ce nouveau chapitre. (…) C’est un club indépendant et très ambitieux. C’est quelque chose d’assez rare dans le football féminin et en quoi je crois beaucoup. », a commenté la nouvelle recrue.
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The 91-year-old Argentine journalist covering his 18th World Cup
NEW YORK, United States, July 15, 2026 – It seems everyone wants a photograph with Enrique Macaya Marquez.
Argentina boss Lionel Scaloni certainly does – stopping to pose for a picture with the broadcaster after his news conference before the World Cup group-stage match with Jordan.
Macaya – as he is known – has quite the story.
In a career spanning almost seven decades, the 91-year-old has covered an unprecedented 18 consecutive World Cups.
His first one was in 1958 – featuring a 17-year-old prodigy named Pele.
Macaya was 24 when he was sent to Sweden for that tournament.
One of his first assignments was to see Pele’s Brazil take on Austria, but his first memory is of what came to be known as the ‘Disaster of Sweden’ – Argentina’s 6-1 defeat by Czechoslovakia.
“It remains etched in my memory as a tremendous thrashing for the Argentine national football team,” he says.
“We knew almost nothing about Czechoslovakia. We had no information, no data, and they surprised us.”
Nearly seven decades on, Macaya has seen football transform beyond recognition.
He has reported on Pele, Diego Maradona, Lionel Messi and countless more great players.
Television has become digital, statistics have become instantaneous, and World Cups have expanded into global spectacles.
Yet one thing has remained unchanged: Macaya refuses to rush to judgement.
That philosophy shaped his view when Scaloni was unexpectedly appointed Argentina manager in 2018.
“I didn’t have high hopes,” says Macaya, who is a commentator on DSPORTS Radio. “I didn’t know him.”
Scaloni has since led Argentina to Copa America, Finalissima and World Cup glory, turning what many saw as one of football’s biggest gambles into one of its greatest success stories.
Macaya says watching those unfold reinforced something he has believed throughout his career.
“You can’t pass judgement without a much deeper, more complete understanding of the person being judged,” he say.
Messi or Maradona?
Argentina have once again reached the semi-finals of the World Cup and are preparing to face old foes England on Wednesday (20:00 BST) in a match you can watch live on BBC One and the BBC iPlayer.
Macaya believes Argentina have every chance of repeating their success from 2022.
“Of course they can,” he says. “If we’re talking about what is possible, about the future, I believe Argentina is capable of winning.”
And there is perhaps no surprise when he is asked to name his favourite Argentina player. “Clearly, it’s Messi,” he says.
But when the inevitable question follows – who is the greatest of all time? – the certainty disappears.
“That question deserves a smile,” he says. “There’s no way to measure players throughout history.
“Times have changed. Opponents have changed. Every player is unique. I can say who I personally liked, but that doesn’t mean I believe that player was the best in history.”
It is a response that helps explain why Macaya has remained respected for so long. Rather than definitive rankings, he prefers nuance.
The same applies when he discusses Messi and another brilliant Argentina No 10 – Diego Maradona
“It is very difficult to make a cold comparison,” he says.
“The opponents were different. The needs were different. The support from their team-mates was different. Each had their own life and their own history.”
And he offers a similar answer when asked to compare Pele’s Brazil in 1970 with Maradona’s Argentina in 1986.
“There is no way to compare them,” he says. “The style is completely different.”
‘I’m going to retire at some point’
While it can be easy to bask in the glory of victories, Macaya says defeats matter just as much.
“There are many memorable matches,” he says. “Negative results are also part of that memory.”
For an Argentine, however, World Cup wins naturally occupy a special place.
“Winning the World Cup is my favourite memories, and in Maradona’s case, I think the trophy had finally given him the answer he sought his entire life: to be a world champion,” he says.
As for his own future, after almost 70 years covering the world’s biggest sporting event, retirement is finally on the horizon.
“I’m going to retire at some point,” he says with a laugh.
“I’m retiring now… so I’ll hang up and leave it for another time.”
For someone who has spent a lifetime documenting football history, it would be a fitting way to close a remarkable career.
Though true to his nature, Macaya Marquez’s farewell never feels final.


